Assemblées le 14 mai et Tous à Lille le 22 mai !

Publié le par CGT Voix du Nord

Guidés par les banques, les patrons de presse partent tous en guerre contre l’emploi. 

  
Hersant prétend, avec l’appui du groupe Rossel, le repreneur, imposer a priori des centaines de destructions d’emplois tant à Paris Normandie et la presse havraise qu’à Reims et dans le pôle Champagne Ardennes Picardie qu’à Nice Matin.

 
Ces deux groupes ne sont d’accord que sur un objectif : faire payer à la masse salariale le prix de la reprise et la dette des banques.

Ils prétendent imposer dans les jours qui viennent des prétendues « négociations » titre par titre sur la seule base de la réduction massive des effectifs, alors que tout était réuni le 9 mai, sous l’égide du ministère du travail, pour ouvrir de véritables négociations avec Hersant et Rossel, au centre desquelles se situe l’avenir de l’information et de ses titres.


Dans les autres groupes, selon des modalités diverses, se répand le bruit de plans sociaux. De quoi s’agit-il en réalité ? D’une tentative de détournement de fonds !


En fait, le syndicat patronal SPQR entreprend de détourner les fonds de l’EDEC (Engagement de Développement de l’Emploi et des Compétences) -20 millions pour les entreprises, 10 millions pour l’Etat -de façon à les utiliser non pour la formation mais pour opérer des licenciements. Loin d’être un « plan de départ », l’Edec serait un plan déguisé de suppressions de postes réservé à quelques titres. Non, l’Edec ne sera pas un bon de sortie de la presse !

Alors qu’au dispositif EDEC de formation professionnelle se joint celui de la GPEC (Gestion prévisionnelle des emplois et des compétences), destinée à la protection du salarié dans son emploi et à éviter les plans de licenciements, les patrons de la presse quotidienne régionale refusent d’appliquer cet accord signé en bonne et due forme.

Les directions signataires de la GPEC à travers leur syndicat patronal n’ouvrent pas les négociations dans les
entreprises. Et ce pour une raison très claire, ne pas donner des perspectives d’avenir aux salariés, de façon à privilégier un climat de « NO FUTUR », de démoralisation pour ouvrir des guichets de départs volontaires vers Pôle Emploi ! Oui, l’accord GPEC doit s’appliquer !


Voilà pourquoi la mobilisation sur l’emploi, autour des titres du groupe Hersant notamment, est décisive.


Si nous laissons faire, c’est la méthode la plus brutale, celle guidée par les banques et les patrons de presse, qui va imposer des licenciements massifs.

Nous nous adresserons au gouvernement pour solliciter son immédiate intervention.

Pour l’immédiat, rien ne se fera de propre dans la presse d’information générale sans la mobilisation unie des salariés et de leurs syndicats.

 

o Rendez-vous le 14 en assemblée générale.
o Rendez-vous à Lille le 22 mai à 12 heures pour exiger du groupe Rossel qu’il se comporte comme un repreneur digne de ce nom.
o Par la mobilisation, sauvons la presse et ses emplois.

Communiqué: tract PQR 11 mai tract PQR 11 mai



Publié dans FILPAC, ROSSEL

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